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Le site a été victime d'une attaque. Cela ne me décourage pas pour autant ! Actuellement, avec mon fils, nous nous efforçons de le remettre en état. Le texte ci-dessous est l'un des premiers à être mis en ligne.
Merci de votre compréhension et de votre confiance.
CONSTITUTION : préparer le 4 août 2009
Une nouvelle Constitution pour la France vient d’être votée par le Congrès. Sans vouloir revenir sur l’étroitesse du résultat il est peut-être intéressant de s’interroger sur les tractations et autres marchandages qui se sont déroulés en coulisse. Cela est révélateur et, en même temps consternant, de ce qui anime, en général, nos parlementaires. A savoir « non pas servir » mais « se servir »
Alors qu’à grand renfort de communication, et de frais, il y a eu en amont la création du Comité de réflexion et de proposition sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la V° République il est curieux de constater que certains points, ceux faisant, par exemple, référence au cumul, et que propose depuis 1989 l’association Blanc c’est exprimé, n’ont pas été pris en compte. D’autres, alors qu’ils n’ont pas été évoqués,se trouvent maintenant inscrits et figés dans le marbre…. et pour longtemps. Cela du propre aveu du premier ministre « la nouvelle Constitution dessine le visage de notre démocratie pour plusieurs décennies.»
Or, si personne ne peut nier que notre Pays a besoin de réformes pour aller, entre autres, dans le sens des attendus de la commission relative à la libération de la croissance présidée par Jacques Attali, force est de constater que la majorité de celles qui ont été menées « tambour battant » ont eu pour cible, et à leur détriment, les citoyens et…en aucun cas les parlementaires eux-mêmes ! Au contraire on découvre dans la nouvelle Constitution, des assurances pour un maintien de leurs privilèges. Cela au moment où l’on ampute, où l’on dégraisse, dans tous les secteurs : la fonction publique (pas la Haute administration), l’armée, la justice, la santé, l’éducation. A savoir l'article 24 de la Constitution qui est ainsi rédigé : « Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques. Il comprend l'Assemblée nationale et le Sénat. Les députés à l'Assemblée nationale, dont le nombre ne peut excéder cinq cent soixante-dix-sept, sont élus au suffrage direct. Le Sénat, dont le nombre de membres ne peut excéder trois cent quarante-huit, est élu au suffrage indirect. Il assure la représentation des collectivités territoriales de la République. Les Français établis hors de France sont représentés à l'Assemblée nationale et au Sénat.» Les ajouts par rapport à la Constitution de 1958 sont en italique.
S’il y avait, au plus haut niveau de l’Etat, une réelle volonté de réformer les institutions, en remettant en cause la pyramide institutionnelle pour éviter les doublons, en diminuant le nombre d’élus ou en supprimant tout simplement certaines institutions comme le Sénat … par exemple, cela n’avait pas lieu d’exister.
Sans doute le prix à payer pour obtenir un vote dans le « bon sens » ?
A un an du deux cent vingtième anniversaire de l’abolition des privilèges dont la justification était de « ramener le calme dans les provinces » même si beaucoup des plus de 500.000 élus que compte la France pachydermique en ce domaine, ne font pas partie des privilégiés qui souvent cumulent de manière scandaleuse, il est urgent, l’addition étant de plus en plus lourde pour les contribuables, les entreprises, de mettre fin à la situation présente et de réformer, en profondeur, nos institutions..
Car, on le sait, la France profonde, en général conservatrice, subit trop souvent avec fatalisme ce qui lui est imposé au nom de la justice sociale,(?) de l’efficacité ? Elle réagit souvent tardivement, impulsivement, « quand trop c’est trop, » par des excès aux injustices dont elle considère être victime.
Alors attention danger !
Date de création : 31/08/2008 @ 07:46
Dernière modification : 17/10/2008 @ 07:09
Catégorie : ACTUALITE
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