Texte à méditer :  

Etre résistant en temps de paix pour ne jamais être un ancien combattant.   

   Gérard GAUTIER

Editorial
La boutique de vente de livres en ligne est ouverte....


Boutique

Menu

Fermer ACT. CONTACTS

Fermer ACTUALITE

Fermer ACTUALITE SARKOZY

Fermer BLANC C'EST EXPRIME

Fermer BRETAGNE

Fermer BRETAGNE Incendie Parlement

Fermer BRETAGNE REUNIFICATION

Fermer BRETAGNE Xavier GRALL

Fermer CHRONIQUES & PAMPHLETS

Fermer COMMUNAUTARISME

Fermer CORRUPTION

Fermer CUMUL DE MANDATS

Fermer DEMOCRATIE

Fermer DIVERSITE CULTURELLE

Fermer ECONOMIE SOCIETE

Fermer EUROPE

Fermer EUROPEENNES 2009

Fermer FINANCES PUBLIQUES

Fermer INTERMITTENTS SPECTACLE

Fermer JUSTICE... INJUSTICE

Fermer LANGUES FRANCAISE ET REGIONALES

Fermer MA PALETTE DE PASSIONS

Fermer MA PALETTE DE PASSIONS - EDITION

Fermer MA PALETTE DE PASSIONS - POEMES

Fermer REFORME INSTITUTIONS

Fermer VENTE LIVRES EN LIGNE

Fermer VIE ASSOCIATIVE

BRETAGNE - La Culture bretonne en état de dépendance
jeudi 11 mai 2006
jeudi 11 mai 2006
jeudi 11 mai 2006



La culture bretonne en état de dépendance

Mon intervention porte sur l’article paru dans Ouest-France, le 6 mai, sous le titre « Carhaix, les Assises de la colère bretonne »

J’ai quitté la vice - présidence du conseil culturel de Bretagne à la suite d’un certain nombre de prises de positions de ses dirigeants actuels dans la gouvernance de cette association. Je n’entends pas aujourd’hui régler des comptes. Je veux faire la démonstration, pour l’avenir et le réveil que je souhaite, que la Culture bretonne et par voie de conséquence «le militantisme» se sont mis depuis plus de deux ans en état de dépendance, se sont laissés, naturellement, instrumentaliser.

Je n’ai jamais fait mystère, quant à moi, bien avant l’élection régionale de 2004, de ma volonté dans des articles, écrits à titre personnel, de voir Josselin de Rohan, peu intéressé – euphémisme - par les problèmes économiques, d’aménagement du territoire et culturels de la Bretagne, retourner vers d’autres destinées parisiennes.

Pour autant j’ai toujours considéré que le Conseil Culturel devait être, certes, un partenaire privilégié, loyal, exigeant, vigilant du Conseil Régional, mais ne devait , en aucun cas, s’impliquer - du fait de sa composition - dans des déclarations et prises de positions partisanes.

J’ai considéré, quant à moi, comme un manquement grave, les prises de position publiques, véritable affichage politique, en faveur de la majorité actuelle, lors de la campagne des dernières régionales.
Cela a pu être considéré comme une allégeance, un blanc seing donné pour le futur. J’en ai tiré les conséquences.
Il m’apparaissait en effet très difficile d’imaginer un mieux pour la culture bretonne dans la mesure où celle-ci allait être prise en charge par Madame Sylvie ROBERT qui avait fait la démonstration, avec les Tombées de la nuit, de son intérêt, au minimum très lointain, pour cette dernière.

Je ne veux pas mettre en doute la sincérité des promesses qui ont été faites par l’équipe de Jean–Yves Le Drian. Celles-ci, non transformées en actes, ont créé une grande désillusion, une apathie générale. Il ne fallait pourtant pas être grand clerc pour imaginer que toutes les espérances mises en elles, malgré la volonté dont on doit penser qu’elle était forte, avaient peu de chances de devenir réalités. Les décisions étant prises, pour la plupart à Paris.
Cela démontre, si besoin est, que la majorité du Conseil Régional - quelle que soit sa coloration politique - ne sera en mesure de répondre aux attentes réelles des Bretons que lorsque le pouvoir concernant tous les problèmes qui la concerne, sera réellement exercé en Bretagne.

Lorsque la Région Bretagne comme les autres ne sera plus sous tutelle.

Pour le futur, qui reste à construire, il est important, pour la culture bretonne, de mettre en place, en relation avec le Conseil régional, une véritable stratégie.

Un préalable a été officialisé par le président Jean-Yves Le Drian. En annonçant sa décision de ne pas se présenter aux prochaines élections législatives, il a démontré sa volonté de se consacrer pour la fin de son mandat à la seule Région. Du fait de l'impossibilité, ce qui est dommage, qu'il y a pour lui de transmettre son mandat à son suppléant, une autre formule qui démontrerait sa volonté de combattre le cumul des mandats et celle de se consacrer dés maintenant à sa charge de président de la Région Bretagne, serait de démissionner. Cela entraînerait, certes, une nouvelle élection mais aurait le mérite de provoquer une campagne médiatique importante. Cela lui permettrait de dynamiser son équipe en étant plus présent dans notre région.

Cela lui permettrait aussi peut-être d’effectuer un remaniement en douceur en mettant à la présidence de la commission Culture un élu convaincu, comme lui, de l’intérêt de la Culture et de la langue bretonnes.

Ces mesures auraient l’avantage de redonner confiance à l’ensemble des militants et des membres des associations de la Bretagne.

Cela pour le plus grand bénéfice pour la Bretagne.

Date de création : 05/10/2008 @ 09:46
Dernière modification : 16/10/2008 @ 12:33
Catégorie : BRETAGNE


Prévisualiser Prévisualiser     Imprimer l'article Imprimer l'article

^ Haut ^